SLAM 2012

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Who's Who Art interrnational

mardi 2 septembre 2008

L’être délogé




« La vie, peu à peu, nous déloge de partout. »


« Vivre, c’est jouer aux quatre coins avec ses angoisses. »
Jean Rostand

Vous n’avez rien à déclarer ?

« Quand quelqu’un est mort, il faut rire.
Si on ne rit pas, on l’enterre deux fois plus. »


Darry Cowl

« Je n’ai pas trouvé le sommeil en venant ici ; j’ai seulement trouvé, pour entourer mon insomnie, d’autres voix et d’autres images. »

Gaëtan Picon
« Quelqu’un » - 12/02/1934

Vision en plongée





« L’art s’adresse à l’esprit et non pas aux yeux.
C’est sous cet angle qui a toujours été considéré par les sociétés « primitives » et elles sont dans le vrai.
L’art est un langage : instrument de connaissance et instrument de communication. »


Jean Dubuffet - 1951

Gros grain de sel




Auto-portrait du poète

Etant une montagne à forme humaine, au fond
Du gouffre, où l’ombre avec les pierres me confond
Vu que j’ai l’air d’un bloc, d’une tour, d’un décombre,
Et que je fus taillé dans l’énormité sombre,
Je passe pour stupide…

« Un poète est un monde enfermé dans un homme. »

Victor Hugo


Je me délivre de mes démons / qui, insolites dans leurs voyages / galopent comme des nuages / à la queue leu-leu, munis / de palettes, de pinceaux / et de lanternes en bouche bée. / Je jette l’ancre au mille recoins / de leurs jardins secrets. / Et, en suivant leurs vagues, / C’est mon esprit qui divague.

xavier maitre

La nature et l’homme




Si un arbre ne peut vivre selon sa nature, il dépérit ; un homme de même.

David Henry Thoreau (1817-1862)

Je m’évase



«Plutôt mourir debout que de vivre à genoux »

Albert Camus

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« Regardez bien […] et apprenez, si vous le pouvez, le secret de sauver par le talent le dégoût de certaines natures. »

Diderot Salon de 1763

Baignade interdite - Version 1



« Ainsi la lumière s’éteint / l’âme chancelle / sous les terribles coups / j’erre à travers ma vie / triste et égaré / visions / sur des lacs d’émeraude / gigantesques bastions / de rochers surplombants / […] Gouffre / sombre et menaçant / où le cri se précipite et se / perd en rebondissant / sombre et terrible / dans la profondeur inconnue / rugit sinistre de terreur / … Dans le gouffre spectral et immobile / deux aigles / Un cri et sinistre / qui rend le silence plus profond / plus glacial encore que la terreur. »

Mario Sironi
Maledizione (~ 1930)